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WIKETERNAL II : BACK FROM DA GRAVE

 
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joe le hareng
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:02    Sujet du message: WIKETERNAL II : BACK FROM DA GRAVE Répondre en citant

ROCK ALTERNATIF

Qu'est-ce que c'est?

Situons d'abord l'AlternRock sur l'échelle rockienne de Fender (qui commence par le Blues et termine par le Polsk Brutal Death Gore Metal) : il se place entre le Rock et le Neo-Metal.
Plus sombre et violent que le premier, moins brutal et plus mélodique que le deuxième, l'AlternRock se reconnaît à ses guitares saturées, son chant généralement clair, sa structure somme toute classique et ses mélodies Pop. Mais ce qui fait que ce Rock est "alternatif" sont ses influences et ses ambiances diverses : contrairement au Rock classique, l'AlternRock compte des influences "extrêmes", bien que parfois légères : chant hurlé/rappé/growlé, bidouilles électro, riffs énervés, et l'image moins sage ; aussi, des ambiances souvent torturées, qu'on retrouve habituellement dans des courants plus violents (gothique, indus, neo, emo...). En résumé, trop Rock pour être Metal et trop Metal pour être Rock : c'est probablement de l'AlternRock..

A savoir que l'Alternatif, genre un peu fourre-tout, n'est qu'une très large définition tant il compte de courants et influences différentes. Il existe de plus dans à peu près tous les genres musicaux, la définition est la même, c'est le genre de base et les influences qui changent. On a tendance à définir de ce terme les artistes trop riches d'influences diverses pour être classés facilement dans un genre bien précis. Parmi les groupes les plus célèbres, citons Nickelback, mais aussi, tiens, Linkin Park (qui n'est pas du pur Neo) ou encore Marilyn Manson, expert en papillonnage multi-genres. En Electro Alternative on peut citer Prodigy ou Groove Armada, qui mêlent tout plein de choses d'horizons divers. Ca existe aussi en Chanson, en Hip-Hop, en Jazz... Mais là je m'y connais nettement moins. Donc, pour définir l'Alternatif - qui est assez parlant comme terme - en deux mots : c'est une relecture d'un genre et un outrepassement de ses codes, sans s'en éloigner trop non plus.


En quelques albums

- REM - Murmur (1983) qui a su éviter le tournant new-wave ou Hard-FM qui submergeaient les radios à l'époque ;
- FAITH NO MORE - The Real Thing (1989) où "je m'appelle Mike P. et j'ai inventé le Neo" ;
- NIRVANA – Nevermind (1991) qui a popularisé le genre, dans sa catégorie Grunge ;
- SMASHING PUMPKINS - Mellon Collie and the Infinite Sadness (1993), forcément ;
- FILTER - Title of Record (1999), un condensé de ce qui se fait de mieux dans le genre, un gloubi-boulga de tous les ingrédients de l'AlternRock : Indus, Rock, Pop, Metal, Neo.

L'ennui, c'est que j'en oublie des tonnes, se limiter à 5 albums est impossible tant ce genre est vaste, vu qu'il inclue des sous-genres différents en grande quantité (Indus, Grunge, Indie, Gothic, New Wave, Post Rock, Fusion...), ce qui fait que j'oublie les Jane's Addiction, RATM, NiN, Alice in Chains, Silverchair, Deftones, et surtout les Pixies aui ont inspiré à peu près tout le monde après eux.

Je rajouterai deux avis totalement personnels et polémiques : d'abord, Led Zeppelin a été le groupe précurseur de l'Altern Rock : tant d'experts se sont cassé les dents à vouloir les classer dans un style qu'il ne reste qu'une case où les ranger. Suivez mon regard.
D'autre part, classifier Tool dans la catégorie "Metal Prog" me hérisse bien souvent le poil. Rebelle, moi, je les fous dans l'Altern Rock et je vous proute.



Daphné
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:02    Sujet du message: Répondre en citant

BLACK METAL

Qu'est-ce que c'est?

Black metal : le genre sonne comme un accident de l’Histoire et c’est bien comme cela qu’il est né un jour froid de 1982 par la grâce toute puissante de Venom et de son finalement très mal nommé « Black metal », n’ayant de black que le nom. Pourtant une immense foule de groupes parmi les pionniers du genre seront inspirés. Bathory, Mayhem pour ne citer que les plus ancestraux.
Mais le genre sera plutôt dormant dans les années 80 pour réellement exploser au début des années 90 dans tous les sens du terme. Une foultitude d’albums plus que cultes, des histoires sordides et un meurtre qui fort logiquement finalement fît passer le genre de l’ombre à la lumière.
Il allait se relever de tous ses crimes underground par la grande porte : le grand public. Cradle of Filth et Dimmu Borgir furent ces portes étendards tant décriés par les fans originels. Maintenant le black semble plutôt au creux de la vague, la déferlante norvégienne ayant refluée tout en n’ayant pas trouvée de véritables successeurs … en terme de popularité. Car l’underground garde les cendres plus qu’incandescentes toujours.
D’ombre à lumière le black metal a conservé ses fondamentaux : des guitares glaciales aux riffs répétés à l’infini, simples et incisifs, un chant raclé qui fera frémir tout ceux qui ont essayé de se faire mal à la gorge un jour, des blasts fréquents mais non obligatoires et une rapidité d’ensemble confinant à la folie par moments. Mais le maître mot reste toujours : installer la peur et la haine. 

En quelques albums

- BATHORY – Under the Sign of Black Mark (1987)
- MAYHEM – De Mysteriis Dom Sathanas (1994)
- EMPEROR – In the Nightside Eclipse (1994)
- CRADLE OF FILTH – Dusk… And Her Embrace (1996)
- IMMORTAL – At the Heart of Winter (1999)

TheDecline01
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:03    Sujet du message: Répondre en citant

DEATH METAL

Qu'est-ce que c'est?

Le death est un mouvement né à la fin des années 80, à l'origine contestée et imprécise mais néanmoins situable aux Etats Unis. Il naquit directement du durcissement du mouvement heavy-metal, en passant par le thrash naissant et s'inspirant également du proto-black metal. Il connut son apogée dans les années 90, porté par la vague de popularité de groupes tels que Death, Deicide, Cannibal Corpse ou encore Morbid Angel, avant de s'exporter rapidement en Europe. L'étouffement gagna le mouvement qui perdit en popularité à la fin des années 90, phagocyté par la sortie de l'underground du black-metal, qui envahit depuis la Norvège l'Europe et bientôt les US. Les premiers années du XXIe siècles virent le retour du mouvement, soit par le biais de renaissance de formations légendaires, soit par l'inamovible acharnement de ses plus anciens pionniers, mais surtout par le renouveau des groupes qui lui apportèrent un métissage salutaire avec les mouvements hardcore/neometal qui virent le jour ces même années. Le death est aujourd'hui un genre multi-facette aux limites imprécises aux nombreux représentants du monde entier.

En quelques albums

Lucificum
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:03    Sujet du message: Répondre en citant

DOOM


Qu'est-ce que c'est?

On peut considérer que le doom est né avec les premiers albums de Black Sabbath, mais ce n'est que vers les milieu des les années 80 qu'il aura connu essor et une reconnaissance véritables. Les
caractéristiques principales sont un tempo réduit et une imagerie fortement liée à la mort, au désespoir et à la foi. Au-delà de ces dénominateurs communs, il peut se rapprocher musicalement d'un très grand nombre de styles, principalement le heavy metal (on parle alors de doom « traditionnel » ou « old-school ») et le death (on parle alors de « doom/death »)

En quelques albums

- CANDLEMASS – Epicus, Doomicus, Metallicus (1986)
- TROUBLE – Psalm 9 (1984)
- MY DYING BRIDE – The Angel and the Dark River (1995)
- PARADISE LOST – Gothic (1991)
- THERGOTON– Stream From the Heavens (1994)



A.K.
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joe le hareng
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:04    Sujet du message: Répondre en citant

FEMALE VOICE METAL


Qu'est-ce que c'est?

[coming soon]

En quelques albums

- THE THIRD AND THE MORTAL- Tears Laid In Earth (1994) Probablement le meilleur album de metal à chant féminin, au sens large. Un premier essai séminal, posant un certain nombre de fondations musicales repris dans presque tous les premiers albums de ce genre: chant féminin éthéré (Kari Rueslatten, un nom à noter absolument sur vos tablettes) insondable et émotionnel, des riffs à pleurer et surtout une atmosphère comme on en trouve tous les dix ans sur un album. Bref, indispensable.

- LACUNA COIL - In A Reverie (1999) D'aucuns préféreront Comalies à ce premier album des Italiens, mais ce choix, très personnel, demeure un album de première catégorie dans le genre. Cristina Scabbia déjà à son zénith, une ambiance noire et mélancolique comme on en retrouvera plus jamais chez le groupe, des emprunts gothiques absolument imparables: c'est grâce à un album tel que In A Reverie que je me suis mis au metal à chant féminin. A posséder impérativement.

- THEATRE OF TRAGEDY - Velvet Darkness They Fear (1996) L'atmosphère romantique (dans le sens premier du terme) et mélancolique de cet album, porté par la voix cristalline de Liv Kristine Espenaes et les growls d'outre-tombe de Raymond Rohonyi, demeure son principal attrait. Ce second album des Norvégiens a tout simplement influencé presque tous les autres groupes du genre. Pas une minute de trop, rien ne manque, et le plaisir d'écoute est toujours intact après treize ans. Affolant de maîtrise, à placer en haut de sa liste d'achat si ce n'est déjà fait.

- THE GATHERING - How To Measure A Planet? (1998) Anneke Van Giersbergen possède vraisemblablement une des plus belles voix du genre, en plus d'un talent pour le songwriting indéniable: entre paroles et thématiques absolument fantastiques, cet album dérive de tout ce qu'a pu réaliser le groupe auparavant. Plus rock, plus ambiancé, plus délicat: un morceau comme "Travel" suffit à l'achat de cet album réussi de bout en bout. Mon album préféré tous genres confondus et le meilleur album des Hollandais.


Beren
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:04    Sujet du message: Répondre en citant

GLAM/SLEAZE ROCK


Qu'est-ce que c'est?

Los Angeles, Californie, années 80, royaume du superficiel et de l’apparence. Les nouveaux media (la toute puissante MTV en tête) transforment l’industrie musicale en faisant passer l’image avant la musique, seuls comptent le look et l’attitude. Parmi les dizaines de groupes inutiles qui pullulent sur Sunset Boulevard certains tirent pourtant leur épingle du jeu en proposant une musique de qualité derrière le maquillage et les permanentes de rigueur. Mélangeant le glam sucré de l’époque au bon vieux hard rock typé 70’s d’un Aerosmith et en y rajoutant à la fois des touches de blues et de punk, les premiers essais d’un Guns N’ Roses suivent de près les débuts d’un Mötley Crüe fougueux, insouciant et redoutable faiseur de tubes. De nombreuses années plus tard le renouveau vient de Suède, là où de nombreux nouveaux groupes osent ressusciter l’esprit festif de l’époque : Sex, Drugs and Rock n’ Roll !!!

En quelques albums

- MÖTLEY CRÜE - Shout At The Devil (1983)
- GUNS N' ROSES - Appetite For Destruction (1987)
- SKID ROW - Slave To The Grind (1991)
- BACKYARD BABIES - Total 13 (1998)
- HARDCORE SUPERSTARS - Hardcore Superstar (2005)



Pietro
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:05    Sujet du message: Répondre en citant

METAL GOTHIQUE

Qu'est-ce que c'est?

Origine:
La fusion du metal et du rock gothique commencera au milieu des annees 1990, lors que certains groupes de doom metal infuseront du romantisme dans leur musique: nappes de claviers, choeurs feminins, violons.
La definition musicale du metal gothique s’etendra, a un point tel qu’enormement de groupes seront erronnement classes dans ce style. L’article Defining Gothic Metal: The Truth and Lies of The Scene est une bonne reference.

Traits musicaux:
- guitares saturees
- refrains melodiques
- contrastes forts
- tempos lents
- ambiance sombre et morbide


En quelques albums

- TIAMAT – Wildhoney (1994): cet album represente le penchant le plus atmospherique du metal gothique, celui ou les contrastes sont encore plus marquees entres les passages calmes (proche du rock atmospherique chez Tiamat) et les plans agressifs.

- PARADISE LOST – Draconian Times (1995): l’album charniere et reference, celui qui marque en 1995 la creation du genre. Le disque se caracterise par une abondance de contrastes entre melodies et agression, et une ambiance mortuaire au possible.

- MOONSPELL- Irreligious (1996): Quand le metal agressif rencontre la profondeur des Fields of Nephilim, cela donne cet album emplis de tubes sombres (Opium).

- TRISTANIA – Beyond the Veil (1999): Quelques groupes de metal gothique penchent un peu vers le symphonique, et Tristania en est le meilleur representant. Orchestrations baroques, chanteurs (et chanteuse) qui frôlent la perfection, compositions riches et violence sombre: l’excellent Beyond the Veil influencera une multitude de groupe.



Wotan
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:06    Sujet du message: Répondre en citant

GRIND CORE


Qu'est-ce que c'est?

Descendant - paraît-il - du punk, parfois associé au death metal, le grindcore peut se décrire de manière globale comme ceci : des riffs de guitare bien souvent rapides ("Dvvv dvvv dvvv !"), de même que la basse ("Vrom vrom vrom !") et une batterie qui blaste. Et qui blaste ("Tak tak tak tak tak !"). À cela s'associe soit un chant criard tirant dans les aigus ("Aaaaaarh !"), soit un un growl bien gras ("Greeeeeeuh !"), mais aussi le fameux chant de truie ("Grouik grouik !"). Quels qu'ils soient, ces chants sont soit inintelligibles, soit totalement dénués de sens. Divers samples peuvent faire leur apparition.
À noter que le grindcore existe en différents coloris (du goregrind de Last Days Of Humanity au grind porno et scatophile de Gronibard).

En quelques albums

- NAPALM DEATH - Scum (1987)
- GRONIBARD – Gronibard (2001) (avec d'excellentes interventions de samples de la Classe Américaine et surtout de Tatiana de Pierre Woodman)
- LAST DAYS OF HUMANITY - In Advanced Haemorrhaging Conditions (2005)


Gazus
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:07    Sujet du message: Répondre en citant

GRUNGE

Qu'est-ce que c'est?

Le grunge est moins un genre qu'une scène, moins un mouvement qu'une réaction. On pourra parler de racines chez Neil Young, de guitares sous-accordées ou de pantalons déchirés ; le grunge, c'est avant tout le ras-le-bol du glam et du FM peroxydé, la fin des Sex Drug and Rock'n'Roll, et donc le glas définitif des années 80.
Le grunge (89-95) regroupe autant de styles qu'il comporte de groupes - leurs seuls points communs étant le retour à un rock triste, poignant, personnel ; une certaine proximité avec la ville de Seattle ; des chanteurs qui prennent aux tripes ; et des univers beaucoup plus proches des tourments "indie" de songwriters, que de la fantasy ou des meufs à gros nichons.


En quelques albums

- NIRVANA – Nevermind (1991) (le plus "punk")
- PEARL JAM – Ten (1991) (le plus "rock")
- SOUNDGARDEN – Badmotorfinger (1991) (le plus "prog"!!)
- ALICE IN CHAINS - Dirt (1992) (les plus "dark")

Pour creuser davantage : Eleven, Blind Melon, Screaming Trees, Mudhoney, Dinosaur Jr et bien d'autres...


Barbapopo
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:07    Sujet du message: Répondre en citant

HARD ROCK

Qu'est-ce que c'est?

Comment définir le Hard-Rock? Ce sous-genre du rock qui avec le heavy donnera naissance à toutes les sortes de métal connus ; qui sert bien souvent d'étiquette à l'ignorant pour nommer tout ce qui contient des guitares saturées et des mecs qui crient. Et bien le hard-rock c'est du rock à papa avec les doigts dans la prise : guitares saturées, chanteur agressif et surtout l'utilisation quasi-obligatoire du riff, ce lick de guitare accrocheur qui sert de base au morceau. D'aucuns diront que c'est Led Zeppelin qui lance le genre et on ne peut pas leur donner tord, même si les Yardbirds, les Cream et même un certain Jimi ont bien déblayés le passage. Le genre évoluera dans toutes les directions, engendrera un nombres incalculables d'avatars mais on retiendra comme traits pricipaux : parenté indébiable avec le blues, trio guitare saturée/basse/batterie et une certaine aggressivité dans le propos.

En quelques albums

- LED ZEPPELIN – II (1969)
- AC/DC – Let There Be Rock (1997)
- DEEP PURPLE – Machine Head (1972)
- AEROSMITH – Permanent Vacation (1987)
- THE DARKNESS – Permission To Land (2003)


Joe le Hareng
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:07    Sujet du message: Répondre en citant

HARD FM

Qu'est-ce que c'est?
Une chanson de hard FM contient les éléments suivants : un riff hard rock et "radio-friendly", un refrain facile à retenir, appuyé par des choeurs et des synthés (souvent efféminés d'ailleurs), un solo dépassant rarement les 30 secondes, une voix éraillée (c'est du hard rock quand même), un format 3 minutes 30, prêt à passer à la radio. Bien entendu, ne pas oublier les 2 ou 3 ballades de rigueur que même votre grand-mère appréciera et voilà, vous l'avez votre album de hard FM.
 

En quelques albums
- BOSTON – Boston (1976) Comme pour le premier Van Halen, on a du mal à croire que ce premier album de Boston soit sorti en 1976 tellement il est en avance sur son temps ! Le son est moderne, il aurait pu sortir en 1981 sans problème. Du hard FM avant l'heure ! Riffs hard rock, mélodies et choeurs hyper soignés ; pour les arpèges, on n'est pas loin de Wishbone Ash. Malgré un travail colossal sur les guitares, le tout reste très accessible, le public américain ne s'y est pas trompé, le succès sera immédiat (17 millions d'albums vendus aux USA à ce jour). Difficile de faire aussi bien après un premier album aussi réussi.

- FOREIGNER – 4 (1981) L'album de hard FM le plus représentatif du début des années 80. Maintenant c'est bon, le son a changé, terminé le bon vieil orgue Hammond, la prétention du rock progressif et les impros de 3 plombes. Place à l'essentiel. Foreigner, c'est avant tout une avalanche de hits, des synthés présents sans être trop envahissants et une superbe voix (Lou Gramm), autant à l'aise pour hurler que pour susurrer la ballade la plus mielleuse. 4, considéré comme le meilleur album de Foreigner, est aussi celui qui s'est le plus vendu.

- BON JOVI – Slippery When Wet (1987) L'album phare de hard FM à la fin des années 80, si il n'y en avait qu'un à garder, ce serait bien celui là. Un très bon test : avec ce disque, vous saurez si vous aimez le hard FM ou non. Il symbolise à merveille tous les clichés américains de l'époque : les hardos permanentés, l'argent facile et le cul. Entre la voix éraillée du beau gosse Jon Bon Jovi, les choeurs « FM » appuyés de synthés, les hits qui s'enchaînent (Livin' On A Prayer, You Give Love A Bad Name, le « western » Wanted Dead Or Alive) et les interventions de Ritchie Sambora (le bon solo au bon moment, quelques riffs un poil « metal »), tout y est !


Fishbowlman
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:07    Sujet du message: Répondre en citant

HARDCORE


Qu'est-ce que c'est?

Ce genre est né à la toute fin des années 1970 et a connu son âge d'or dans la première moitié des années 1980. À la base, c'est une volonté de redonner au punk un aspect anticonformiste, une "attitude", face à la récupération du mouvement par l'entertainment. Ça se répercute d'abord dans la démarche (le fameux "Do It Yourself"), les paroles (très politisées, souvent à tendance extrême-gauche) et, bien évidemment, le son. Le punk hardcore, c'est une espèce de punk encore plus minimaliste et surboosté que l'original. "Zappe l'intro, zappe l'outro, raccourcis le pont, prends trois accords, joue-les le plus vite possible et enregistre tout ça en une seule prise", tel est le guide pratique pour créer un titre de punk hardcore. Bref, ça va généralement vite, voire très vite (même s'il y a souvent des passages plus lents au sein des titres), le chanteur hurle dans le micro, la prod' est inexistante... Pour faire simple, c'est le genre qui, croisé au death metal, donnera le grindcore.


En quelques albums

- BLACK FLAG – Damaged (1981)
- BAD BRAIN – Pay To Cum (1980)
- AGNOSTIC FRONT – Victim In Pain (1984)
- DISCHARGE – Hear Nothin See Nothing Say Nothing (1982)
- MINOR THREAT – In My Eyes (1981)


A.K.
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:08    Sujet du message: Répondre en citant

HEAVY SPEED MELODIQUE aka Gay-Metal
Qu'est-ce que c'est?
Le genre mérite un topo à lui tout seul, bien que ce ne soit « qu’un » dérivé du heavy metal à la base, il a engendré suffisamment d’albums et d’émulation pour que l’on puisse aujourd’hui parler d’un vrai genre. Il suffit de voir le nombre de productions actuelles, alors même que plus grand-chose de bon ne sort depuis maintenant quelques années, ou alors bien trop peu, pour se rendre compte de l’inertie qu’il a créé.

Le speed mélo, comme les habitués se plaisent à l’appeler, se doit d’être regardé selon deux (voire trois) période bien distinctes. Commençons donc par la première, qui nous rappelle que le genre est avant tout issu d’un croisement. On est au milieu des années 80, le heavy metal est au sommet de sa gloire, porté par les figures de proues que sont Iron Maiden, Judas Priest ou Accept et c’est fort logiquement qu’une nouvelle vague s’apprête à prendre la relève. Mais dans la même période, un nouveau genre vient d’éclore et commence à faire du bruit : le thrash metal, dont les gros (qui ne l’étaient pas encore alors, mais qu’importe) ont déjà tous sorti un premier manifeste. C’est la que le speed mélo prend racine, s’inspirant de la vitesse de l’un et du côté mélodique de l’autre. Si l’on entend parfois à droite à gauche que la vraie naissance du style, c’est la chanson Fast as a Shark de Accept ou encore tel titre du Priest (on entend parfois même parler des Quatres Saisons de Vivaldi ou de Bach…), c’est bien évidemment Helloween qui en posera les bases durables, même si les débuts du groupe ressemblent plutôt à du tâtonnement. Je veux bien sûr parler de Walls of Jericho (ou plutôt, de la fusion entre cet album et de l’EP éponyme), qui verse encore allègrement dans le thrash pour le côté cradingue (il suffit d’écouter la voix de canard égorgé de Kai Hansen pour ne pas s’y tromper), mais qui montrent certaines spécificités qui seront gardées par la suite : un goût prononcé pour des passages instrumentaux plus longs et travaillés, plus mélodieux que dans le thrash, avec une utilisation récurrente de la twin-lead pour des harmonies, le plus souvent à la tierce. Si l’histoire l’a moins retenu, c’est aussi dans cette période là, ou quelques années plus tard seulement, que naissent d’autres futurs grands : Blind Guardian, Stratovarius… Mais leur éclosion sera bien plus tardive.

Mais il faut attendre les deuxième et troisième essais de Helloween pour enfin célébrer la naissance du genre : Keeper of the Seven Keys part I et II, les deux pierres angulaires du genre qui permettent à Helloween de parachever l’œuvre qu’il a lui-même commencé : un tempo légèrement ralenti, même si les titres speedés chargés à la double pédale sont encore là, un sens plus prononcé de la mélodie, un côté humoristique qui contraste de manière agréable avec le côté trop sérieux du metal de manière général, un goût particulier pour l’hymne fédérateur (« I Want Out » en est peut-être l’exemple le plus frappant http://www.deezer.com/track/20806), des paroles qui revendiquent encore quelque chose, un chant haut perché, lyrique et mélodieux… Bref, il serait trop long d’en énumérer toutes les caractéristiques, mais celui qui veut comprendre le genre se doit d’écouter ces deux albums, tout y est plutôt brillamment résumé. On parle alors de nouveau Iron Maiden, les commentaires éloquents ne manquent pas, le succès est au rendez-vous… Ce qui nous amène directement à la fin (déjà ?) de cette première période : c’est le drame pour Helloween, qui perd une de ses deux têtes pensantes en la personne de Kai Hansen qui part fonder Gamma Ray, groupe qui sera considéré par beaucoup, certainement à raison, comme le vrai successeur des citrouilles pendant que les survivants se perdront dans un pop-metal bien douteux alors que la vague grunge fait les ravages que l’on connait. Bref, excepté Gamma Ray, qui évoluera tout de même dans un milieu beaucoup plus underground au début des années 90, quasiment personne ne traversera cette période la tête hors de l’eau.

Tout cela nous amène alors quelques années plus tard, au milieu des années 90 : le metal est en train de renaitre de ses cendres et c’est le moment idéal pour ressusciter un genre que tout le monde à trop vite oublié. Même si Gamma Ray continue de prêcher la bonne parole, une nouvelle vague viendra créer ce que l’on appellera alors le « revival true metal ». En l’espace de quelques années, de nombreux groupes s’emparent des rennes et sortent des albums cultes : Stratovarius avec la paire Episode/Visions, Angra et son Holy Land, Blind Guardian avec Imaginations From The Other Side. Même si tous n’adoptent pas cette nouveauté, on remarque une nouvelle tendance à rajouter un côté orchestral inspiré de la musique classique, dont deux exemples significatifs sont le Symphony of the Enchanted Lands de Rhapsody et le légendaire Nightfall in Middle-Earth de Blind Guardian. Notons également l’apparition et l’importance prise par le clavier, qui vient parfois carrément remplacer la deuxième guitare, comme cela peut être le cas chez Stratovarius par exemple. En contrepartie, la racine thrash perd beaucoup de son influance sur le style. Pendant ce temps, Helloween en profite pour reprendre également du service en se faisant enfin honneur avec Time of the Oath. Bref, le speed mélo n’est pas mort, ouf, tout va pour le mieux, et la relève arrive à nouveau avec les Sonata Arctica et autres Hammerfall (même si l’on pourrait plus affilier le second au heavy traditionnel). Et à nouveau, fin d’une période faste dans les pleurs et les cris : Helloween se remet à faire n’importe quoi, pas aidé par un Michael Weikath qui n’aime pas l’idée que ses compositions ne soient pas les meilleurs de son groupe, puis splitte à nouveau, Gamma Ray tourne en rond et s’enfonce dans du plagiat de moins discret, Stratovarius s’embourbe dans des splits et réunions à répétition à grands coups de déclarations scandale et d’accusations assassines, Angra se sépare de son frontman et le rythme de sortie de Blind Guardian ne permet pas de remettre le bateau à flots. Nous sommes alors quelques années après le début de ce nouveau millénaire et l’histoire de Helloween se répète, multipliée par cent.

Aujourd’hui, que reste-t-il du speed mélodique ? De nombreuses choses, mais pas forcément dans le style en lui-même, car même si les sorties abondent, la quantité a depuis bien longtemps pris le pas sur la qualité et les figures de proues sont à la ramasse. L’inventivité a quitté les lieux depuis trop longtemps, les mêmes recettes sont appliquées inlassablement en espérant que la sauce monte à nouveau, en vain. Non, c’est plutôt du côté de l’héritage laissé qu’il faut aller chercher les restes d’un genre qui se meurt. En effet, certains gimmicks ont été récupérés par des groupes de thrash/metalcore comme Trivium ou Avenged Sevenfold, qui se réclament d’Helloween ou de Blind Guardian, pour en faire quelque chose de nouveau. Mais n’est-ce pas le chemin que doit prendre n’importe quel genre, finalement ?


En résumé, le heavy speed mélodique c’est :
Un style ou la mélodie prend une grande importance
Une utilisation assez fréquente de la double pédale, notamment dans les nombreux up-tempo qui composent le genre
Un chant mélodique généralement haut perché, en voix claire le plus souvent ou alors avec un grain plus ou moins important, mais on ne verse jamais dans le growl ou le chant hardcore, à quelques exceptions près
Des titres généralement plutôt immédiats (Blind Guardian étant une exception notable à cette règle), avec des refrains fédérateurs taillés pour le live
Une place importante accordée à la partie instrumentale
Et sûrement d’autres trucs que j’oublie, mais vous aviez qu’à lire le texte, merde

En quelques albums :
- HELLOWEEN - Keeper of the Seven Keys part I et II

Stratovarius Visions
-          Angra
o    Holy Land
-          Rhapsody
o   Symphony of the Enchanted Lands
-          Blind Guardian
o   Nightfall in Middle-Earth


Dupinguez
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:08    Sujet du message: Répondre en citant

METAL INDUS

Qu'est-ce que c'est?

Le metal industriel prend forme durant la fin des annees 1980, debut des annees 1990. C'est a cette periode que l'EBM s'importe sur le continent americain, plus precisement a Vancouver avec Skinny Puppy et Front Line Assembly.
Certains musiciens fusionne cette musique electronique froide aux rythmes puissants avec les guitares saturees du metal, sur fond de riffs thrash. Le precurseur sera bien entendu Ministry, suivi de Trent Reznor.

Traits musicaux:
- guitares saturees
- refrains accrocheurs
- electroniques distordus et rythmes technoides
- ambiance glauque urbaine


En quelques albums

- GODFLESH – Streetcleaner[b] (1989): groupe de l'ex Napalm Death Justin Broadrick. Hallucinant de lourdeur, de noirceur et dans une ambiance oppressante au possible, Godflesh represente la face la moins commerciale de l'indus metal. Celle sans refrains, des titres aux rythmiques pesantes. Sorti en 1989, cet album est une pierre angulaire du metal, qui inspira aussi bien Fear Factory et Ministry qu'Isis ou Neurosis.

- [b]MINISTRY - Psalm 69[b] (1992): guitares thrash, rythmes rapides et samples bruitistes. Psalm 69 marque l'apogee d'un genre. Album surpuissant, tres violent (influence Slayer oblige).

- [b]NINE INCH NAILS - The Downward Spiral[b] (1994) : violence et melodie, ballades et chanson d'une aggressivite hallucinante. Peut etre le chef d'oeuvre du genre, un disque ambitieux et reussi.

- [b]RAMMSTEIN – Sehnsucht[b] (1997): une autre facette de l'indus metal, plus commerciale car plus accrocheuses, plus tubesques. Electronique martiale, chant rapeux au possible et que des tubes, Sehnsucht, le plus industriel des albums de Rammstein, est un must-have.


[b]Wotan

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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:08    Sujet du message: Répondre en citant

DEATH METAL MELODIQUE

Qu'est-ce que c'est?
Qui suis-je ? Top ! Je suis un style musical né au milieu des années 90 dans la ville de Göteborg en Suède. Trop souvent résumé à un simple mélange de death metal old school et de mélodies propres au heavy metal, j’incorpore en fait également des éléments venant du thrash, du black et même une influence folk traditionnelle qu’ont retrouve dans certaines parties acoustiques. Le chant death et les riffs mélodiques souvent harmonisés font partie de mes parques de fabrique. Dans une quête d’efficacité mon évolution a vu l’apparition du chant clair ainsi qu’une place de plus en plus importante laissée aux claviers, me rapprochant ainsi du metalcore en vogue de l’autre coté de l’Atlantique. Je suis… je suis… le death metal mélodique !


En quelques albums

- IN FLAMES - Jester Race (1995)
- DARK TRANQUILITY - The Gallery (1995)
- AT THE GATES - Slaughter Of The Soul (1995)
- CHILDREN OF BODOM – Hatebreeder (1999)
- ARCH ENEMY - Wages Of Sin (2001)
- SOILWORK - A Predator’s Portrait (2001)


Pietro
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

POP-ROCK

Qu'est-ce que c'est?

S'il fallait résumer la pop en deux mots, ce serait « mélodie accrocheuse ». Plus que pour tout autre genre musical, la réussite d'un morceau pop repose sur cet élément. Si, dans un autre contexte, l'ambiance, l'instrumentation ou les mots peuvent aider, une chanson pop sans assise mélodique solide sera vide de sens. Généralement, il s'agit de mélodies vocales qui s'appuient sur une structure relativement simple (alternance couplet/refrain, pont), dans un format court. Les mélodies peuvent être soulignées par certains instruments (guitare, claviers, etc.), les morceaux peuvent être aussi bien dépouillés que dotés d'arrangements plus complexes (harmonies vocales, cordes, etc.) et leur tonalité peut être aussi bien joyeuse que mélancolique. Les variations sont infinies : si les guitares sont plus franches, on parlera de pop-rock; si les arrangements sont plus électroniques, on parlera d'électro-pop; et ainsi de suite. Enfin, il est à noter que le terme « pop » a une connotation particulière en Amérique du Nord, où il désigne davantage des chansons riches en saccharose et conçues avant tout pour être consommées en grande quantité.


En quelques albums

- THE BEATLES - Rubber Soul (1965)
- BLONDIE - Parallel Lines (1978)
- PAUL SIMON - Graceland (1986)
- BELLY - King (1995)
- THE MAGIC NUMBERS - The Magic Numbers (2005)

Fly
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

PROG ROCK

Qu'est-ce que c'est?

Genre musicalement très ambitieux qui voulait à l'origine s'affranchir des limites du rock pour expérimenter le plus possible et dans le plus de direction possible. Si les débuts du genre font preuve d'une incroyable richesse, le genre finira par enfanter un nombre incalculable de groupes clonés qui reprendront les codes musicaux des parents sans essayer de
véritablement innover pour finalement s'éloigner de l'esprit originel. Cependant, le genre mutera avec le temps et de très nombreuses sous-branches viendront régulièrement apporter du sang-frais au genre.

Origine
La fin des 60's voit défiler, en Angleterre, tout un pan de groupe pop rock dont l'ambition dépasse alors le cadre étriqué du rock et se permet les expérimentations les plus fantasques (Ex : Procol Harum, Beatles,Beach Boys).La sortie de l'album In The Court of The Crimson marque alors les débuts d'un genre maladroitement appelé "rock symphonique" à ses débuts puis "rock progressif" à l'aube de l'arrivée du Punk.

Caractéristiques
longueur des morceaux (5-20 min), nombreux passages instrumentaux/breaks, rythmique changeante, harmonie travaillé, mélodie vocale/choeurs complexes, clavier omniprésent,combat gratte-clavier, présence régulière d'instruments divers (violon,flute etc...) et une tendance générale à faire parfois passer la technique avant le reste.



En quelques albums

- YES - Close to the Edge (1972)
- JETHRO TULL - Thick As A Brick (1972)
- KING CRIMSON - Red (1974)
- ANGLAGARD – Epilog (1994)
- SPOCK'S BEARD - V (2000)
- PORCUPINE TREE - In Absentia (2002)


Blackmore
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

PUNK-ROCK

Qu'est-ce que c'est?
Le Punk Rock, pour peu que l'on fasse abstraction des possibles aspects contre culturels et idéologiques, c'est souvent du rock des années 50/60 retripoté par des gens en colère pour des raisons plus ou moins justifiées. Les Ramones, par exemple, ne cachaient pas leur admiration pour les Beach Boys et reprenaient souvent des tubes tombés dans l'oubli. Glenn Danzig, avant qu'il ne se mette à manger plus de soupe, aimait beaucoup Elvis, que l'on retrouve, par hommage détourné, sur le pourtant éclectique London Calling des Clash. Etonnant, non ?

En quelques albums

- RAMONES - Rocket To Russia (1977)
- THE CLASH - London Calling (1979)
- MISFITS - Static Age (1978/1997)
- LARS FREDERIKSEN & THE BASTARDS - Lars Frederiksen & The Bastards (2001) : Un album récent de punk « old school » qui fait du neuf avec du vieux de manière très satisfaisante :


AW 2005
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

SHRED


Qu'est-ce que c'est?

Shred : le shred est une approche bien particulière de la guitare qui prit son essor durant les années 80, portée par le heavy-metal dont l'optique "toujours plus loin, plus fort" s'appliquait également aux solos de guitares. La virtuosité, donnée peu essentielle dans le monde du rock, connut un engouement avec la venue du hard-rock, du heavy-metal et du glam, avec rapidité d'exécution à outrance et solis tape à l'œil le tout enrobé dans une approche presque grand guignolesque. De nombreux guitaristes s'engouffrèrent dans la brèche, avec plus ou moins de succès, et avec souvent une approche stérile et vide de la musicalité. Mais les plus grands noms du genre surent donner au genre ses lettres de noblesse, y consacrant parfois toute leur énergie, en créant des albums entièrement dédiés au genre. Ainsi naquirent les premier guitar-heros et leurs albums instrumentaux. Le genre se divisa en plusieurs catégories, comme le progressif, le néo-classique, le funk/jazz et le hard-rock, dont les plus grands représentants sont Satriani, Vai, Malmsteen, Impelliterri, Stump, Van Halen, Becker et bien d'autre. Aujourd'hui réservé à d'éclairés amateurs, le genre se répand en underground via des labels ou des revues spécialisées, en ayant parfois le tort, de s'adresser uniquement aux instrumentistes en se rendant difficile d'approche voire caricatural. Le développement d'internet permit de nombreuses révélations, et chaque shreder en herbe peut maintenant faire connaitre son talent à ses pairs, contribuant à rendre le mouvement varié, vivant mais relativement touffus et protéiforme.

En quelques albums


Lucificum
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MessagePosté le: Ven 11 Fév 2011 20:09    Sujet du message: Répondre en citant

SOUTHERN

Qu'est-ce que c'est?
Basé sur les aspects blues, country, rythm & blues, jazz de la musique US et amorcé par The Allman Brothers Band, le rock sudiste va connaître son heure de gloire dans les années 1970. C’est avec l'apparition de Lynyrd Skynyrd et notamment leur chanson mythique "Sweet Home Alabama" (extraite de l’album Second Helping et composée en réaction à deux chansons de Neil Young, "Southern Man" et "Alabama", où celui-ci dénonçait le racisme des habitants des États du sud des États-Unis) que ce mouvement musical va être reconnu véritablement comme tel notamment du fait que le groupe, sur le conseil de sa maison de disque va s'afficher sur scène devant le drapeau confédéré.
De nombreux groupes vont utiliser les bases posées par ces deux formations pour produire une musique souvent dominée par d'omniprésentes chevauchées de guitares et dans laquelle les instruments sont régulièrement doublés, voire triplés (notamment les guitares) permettant ainsi d'augmenter les possibilités harmoniques et les dialogues entre les instruments. Les groupes de rock sudiste se caractérisent également par un affichage marqué de leur identité culturelle avec une image parfois rurale en complète contradiction avec les origines souvent urbaines des musiciens, le mythe du cow-boy faisant toujours recette. Mais outre les Outlaws, Blackfoot et autres Molly Hatchet, le genre a également largement inspiré le métal.
Phil Anselmo (ex-Pantera) est de ceux-là et compose avec son groupe Down un véritable hymne au Southern way of life intitulé NOLA (abbréviation de "New Orleans, Louisiana"). Influencé par Black Sabbath et Lynyrd Skynyrd, il ravira les amateurs de vieux heavy bien gras et lourd, agrémenté de guitares puissantes et épicée d’un groove sudiste. Dans la même veine, Corrosion of Conformity recrute Pepper Keanan et s’oriente lui aussi vers la Southern touch avec son grand succès Deliverance qui sera suivi de Wiseblood puis de l’excellent In The Arms of God. Bien qu’originaire du New Jersey, Zakk Wylde, guitariste de Ozzy, apporte aussi sa contribution avec son Black Label Society et l’album Sonic Brew : du gros metal US qui sent le goudron et la bière, des riffs de plomb, du groove, des solos comme seul Zakk sait les faire et une basse vrombissante comme une Harley.

En quelques albums

- LYNYRD SKYNYRD – Second Helping (1974)
- ALLMAN BROTHERS
- DOWN – NOLA (1995)
- CORROSION OF CONFORMITY – Wiseblood (1996)
- BLACK LABEL SOCIETY – Sonic Brew (1998)



Painlesslady
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